Dimanche 27 avril 2008
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PC Artois de l'Opération Jumelles.
Isséen, le général Ichac a participé, en tant qu’élève officier, à l’Opération Jumelles en juillet 1959. Nous lui devons les clichés qui illustrent cet article relatif à cette
opération.
Celle-ci fait partie du Plan Challe, du nom du général qui prend la relève du général Salan, le 12 décembre 1958. L’idée maîtresse de ce plan consiste à traiter de manière successive des surfaces
importantes avec des moyens très conséquents, dans le but de réduire à néant les bandes rebelles ou « Fellaghas ». Le plan comporte de nombreuses opérations : les zones refuges
d’Oranie (février 1959) ; opération Courroie sur la couronne d’Alger (avril à juin 1959) ; opération Etincelle sur le passage du Hodna (juillet 1959) ; opération Jumelles (juillet
1959) en Grande Kabylie ; opération Rubis (avril 1960) en petite Kabylie ; opération Pierres Précieuses (septembre 1959 à août 1960) dans le nord Constantinois. Enfin, de septembre 1960 à
avril 1961, se déroule la grande mission des Aurès (opération Ariège – Dordogne – Charente – Isère). Et à toutes ces opérations s’ajoutent des missions dans l’Atlas saharien. En encerclant des
zones, en bloquant toutes les issues possibles, l’Armée française provoque des dégâts considérables – jusqu’à 50 % dans l’Oranie – au sein de l’ALN (Armée de Libération Nationale, bras armé du FLN,
le Front de Libération Nationale).
De fait, il est globalement admis que l’ensemble de ces opérations a permis une victoire militaire de la France.
Victoire incertaine, car si de nombreuses bandes ont été décimées, pour autant le lien avec les populations civiles n’a pas été rompu et peu à peu les maquis algériens se sont
reformés.
De plus, le putsch – et son échec rapide – des Généraux (Maurice Challe, Edmond Jouhaud, Raoul Salan et André Zeller) d’avril 1961, contre la politique du Président Charles de Gaulle et de son
gouvernement qu’ils considèrent comme un abandon de l’Algérie française, sonne la fin du Plan Challe.
Pendant l’Opération Jumelles, le binôme hélicoptère H-34/commandos de l’air au col de Chelata.
Par Frédéric-Edmond RIGNAULT
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Publié dans : Algérie
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A la lumiére de tous ces événements là , pourquoi les archives conservées au S.H.A.T château de Vincennes ne sont pas publiées notamment les photos des postes avancés comme celui d'El-Maïn dépendant de la 19ème division d'infanterie, 4ème régiment de dragons, 4ème escadron SP 86692 FM installé le 7 Avril 1957 et décampe le 12 Mao 1962, aussi bien que les journaux de marches qui valent beaucoup plus la peine que les films ....s'intéréssant uniquement aux grandes endroits faisant des échos médiatiques ?
Les Archives militaires ne sont, éventuellement, publiables qu'après 50 ans.
Merci pour votre réponse.
La publication qu'après 50 ans, concerne je pense les choses un peu sensibles pouvant heurter ou entraîner les gens à une sorte de rendements de comptes après ces douloureux événements.
Mais les colléctionneurs et les institutions pour les cas hors complexités, pourrant quand même nous faire partager leurs souvenirs telles que les scènes de vies à l'intérieur des postes comme la récéption des courriers à leurs débuts, les photos des pistes difficiles d'accès surtout en hiver, les fontaines, les cafés maures, les écoles, les foyers sportifs, les instituteurs et les moniteurs, les éléves, les cantines scolaires, les corvées de l'eau ou du bois, les hivers, les postes transistors et les choses ne touchant pas trop à la guerre et à la politique bien qu'elles avaient eu lieu pendant la guerre...les laisser-passer, les commerces, les marchés hébdomadaires....
Et l'accéssion après 50 ans se fait à partir de quelle date de référence ?
Pourquoi des militaires paralaient des endroits plus connus par les journaux et les autres médias mais pas les centres isolés ? Bien que ça ne reléve pas de votre propre rossort exclusif mais quand même en parler c'est mieux pour se faire comprendre un tout petit peu.