commemorations - evenements

Publié le 29 Novembre 2019

Hommage aux militaires morts au Mali.

Les commandos ont péri lundi soir au cours d’une opération de combat, suite à l’accident en vol de deux hélicoptères de l'armée de Terre engagés dans l’opération Barkhane.

 

« J’ai appris avec une profonde tristesse que 13 militaires de l'opération Barkhane ont péri hier soir, lundi 25 novembre 2019, lors de l'accident en vol de deux hélicoptères de l'armée de Terre au Mali, au cours d’une opération de combat » a déclaré Florence Parly, ministre des Armées, dans un communiqué de presse publié mardi matin. Une enquête est ouverte afin de déterminer les circonstances exactes de ce drame.

 

« Cette terrible nouvelle endeuille nos armées, la communauté de défense et la France toute entière. Je tiens à assurer aux familles endeuillées que l'institution militaire est à leurs côtés dans cette épreuve » a ajouté la ministre.

 

Le ministère des Armées s’associe à elle pour présenter toutes ses condoléances à leurs familles, leurs proches et leurs frères d'armes.

 

Voici la liste des treize militaires morts pour la France :

 

  • Le capitaine Nicolas MÉGARD, du 5e régiment d’hélicoptères de combat de Pau.
  • Le capitaine Benjamin GIREUD du 5e régiment d’hélicoptères de combat de Pau.
  • Le capitaine Clément FRISONROCHE du 5e régiment d’hélicoptères de combat de Pau.
  • Le lieutenant Alex MORISSE du 5e régiment d’hélicoptères de combat de Pau.
  • Le lieutenant Pierre BOCKEL du 5e régiment d’hélicoptères de combat de Pau.
  • L’adjudant-chef Julien CARETTE du 5e régiment d’hélicoptères de combat de Pau.
  • Le brigadier-chef Romain SALLES DE SAINT PAUL du 5e régiment d’hélicoptères de combat de Pau.
  • Le capitaine Romain CHOMEL DE JARNIEU du 4e régiment de chasseurs de Gap.
  • Le maréchal des logis-chef Alexandre PROTIN du 4e régiment de chasseurs de Gap.
  • Le maréchal des logis Antoine SERRE du 4e régiment de chasseurs de Gap.
  • Le maréchal des logis Valentin DUVAL du 4e régiment de chasseurs de Gap.
  • Le maréchal des logis-chef Jérémy LEUSIE du 93e régiment d’artillerie de montagne de Varces.
  • Le sergent-chef Andreï JOUK du 2e régiment étranger de génie de Saint-Christol.

 

La Nation s’incline devant leur courage et leur engagement.

 

Le général de corps d’armée Bruno Le Ray, gouverneur militaire de Paris, invite le plus grand nombre à rendre un dernier hommage aux treize soldats morts pour la France, à l’occasion du passage du cortège funéraire sur le pont Alexandre III, le lundi 2 décembre 2019, à 11h30.

 

 

 

 

Sources et droits photographiques : Ministère des Armées.

Texte : DICod et Réserve du Gouverneur Militaire de Paris.

Hommage aux militaires morts au Mali.

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Publié le 23 Novembre 2019

La nécropole nationale de Notre Dame de Lorette, dans le Pas-de-Calais.

La nécropole nationale de Notre Dame de Lorette, dans le Pas-de-Calais.

Cette tribune a été écrite par le contrôleur général des armées, Serge Barcellini, président-général du Souvenir Français, et publiée par le journal Le Figaro, le 10 novembre 2019.

 

« Il y a des moments où la mémoire est lumineuse, où le recueillement s’impose à nous et où l’histoire nous oblige.

L’inhumation à la nécropole nationale de Chattancourt (Meuse) du soldat Léon Eugène Mérat est un de ces moments forts qui croise l’histoire familiale, locale et nationale. Le 17 octobre 2019, son cercueil drapé de tricolore était placé devant la stèle cruciforme qui désormais portera son nom. Derrière lui, des soldats rendaient les honneurs. Devant lui, un prêtre lisait la prière des morts. «Soldat Mérat la France te rend hommage». Un hommage tardif car ses restes viennent d’être découverts sur le champ de bataille de Verdun 103 ans après sa disparition.

Ce type d’hommage, il y en a eu plusieurs dizaines depuis 2014. Le centenaire a en effet mobilisé l’intérêt de l’opinion publique pour ces soldats dont les restes sont retrouvés tardivement sur le champ de bataille. Des hommages forts et nécessaires qui honorent notre Nation.

300 000 tombes familiales témoignent de la volonté des familles au lendemain de la victoire d’offrir une sépulture familiale à leur père, leur fils ou leur époux.

Cependant il y a aussi des moments où la mémoire est honteuse, où notre conscience s’interroge et où l’histoire est oublieuse. Edmond Merlin est «Mort pour la France» le 30 juillet 1916 dans un hôpital de l’arrière à Thorens (Haute-Savoie). Sa famille a récupéré son corps et a inscrit son nom sur la tombe familiale. Cette tombe dans le cimetière de Thorens-Glières rappela pendant des décennies la dette que la France avait envers leur famille.

Des tombes familiales renfermant le corps d’un combattant de la Grande Guerre, il s’en construisit près de 300.000 dans les cimetières communaux de notre pays. Elles témoignèrent de la volonté des familles au lendemain de la victoire d’offrir une sépulture familiale à leur père, leur fils ou leur époux.

Or, à l’exemple de celle d’Edmond Merlin, des milliers de tombes ont déjà disparues ou sont en voie de disparaître. Des «Mort pour la France» rejoignent une fosse commune !

Les cimetières communaux sont placés sous le regard d’entreprises qui démarchent les maires soumis à la pression démographique dans les villes.

Quelle étrange situation. Alors que les restes de combattants retrouvés sur les champs de bataille en 2019 sont inhumés avec honneur, les restes de ceux qui ont été restitués aux familles sont jetés dans les fosses communes lorsque leurs tombes entrent en déshérence !

Depuis une décennie, en effet, les cimetières communaux sont placés sous le regard d’entreprises qui démarchent les maires soumis à la pression démographique dans les villes et rendus responsables de l’état d’abandon de nombreuses sépultures dans les villes.

Ce n’est pas à des entreprises privées d’arbitrer le sort des tombes familiales !

Le Souvenir Français dit «Non» à ce temps de l’oubli. Il s’oppose à la suppression des tombes des combattants «Mort pour la France» qui conduit au déracinement mémoriel de nos concitoyens.

Plus que jamais, ces tombes sont des bornes des chemins mémoriels de nos communes. Il est urgent de réagir avant qu’un Zola du temps présent lance un grand «J’accuse».

 

 

Crédit photographique : journal Challenges.

 

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Publié le 13 Octobre 2019

Quête nationale 2019 du Souvenir Français.

Pourquoi le Souvenir Français quête-t-il ?

 

Au début du XXe siècle, alors que seule la journée du 14 juillet était inscrite dans le calendrier commémoratif national, LE SOUVENIR FRANÇAIS a imposé que les journées du 31 octobre et du 1er novembre soient consacrées à rendre hommage aux combattants morts pour la liberté et la démocratie.

 

120 ans plus tard, ces journées sont toujours présentes dans notre calendrier national. Elles servent partout de support à la collecte organisée par les comités du SOUVENIR FRANÇAIS dans tous les cimetières et lieux publics de France.

 

L’argent collecté - 584.600 € en 2018 - sert à sauvegarder les tombes des combattants Morts pour la France rentrées en déshérence du fait de la disparition de leurs familles.

 

Cette année, un effort particulier sera porté à la sauvegarde et la rénovation des tombes des 3.500 combattants Morts pour la France durant la Drôle de guerre (03 septembre 1939/09 mai 1940). Il y a 80 ans. En se mobilisant pour remettre dans la lumière de la Mémoire ces combattants oubliés, LE SOUVENIR FRANÇAIS illustre pleinement sa devise « À NOUS LE

SOUVENIR … À EUX L’IMMORTALITÉ».

 

Message du contrôleur général des armées, Serge Barcelini, président-général du Souvenir Français.

 

« Après s’être arrêtés pendant 5 années sur les combattants de la Grande Guerre, à l’occasion d’un long et riche centenaire, les projecteurs de la Mémoire sont centrés sur la Libération de la France et sur le commencement de la Seconde Guerre mondiale, à l’occasion des 75e et 80e anniversaires. Ces commémorations sont l’occasion de rappeler à tous les français - et en particulier aux plus jeunes - les diverses pages de notre histoire nationale.

 

Mais ces anniversaires sont aussi l’occasion de rendre hommage aux 2 millions de français Morts pour la France qui durant les deux guerres mondiales ont donné leur vie pour la liberté de notre territoire et pour la défense de notre démocratie. Cet hommage rend nécessaire l’entretien et la sauvegarde de leurs tombes. 700.000 de ces combattants reposent dans les cimetières communaux ; les cimetières de nos villes et de nos villages. Ces tombes, qui sont des biens privés, disparaissent en fonction des mutations familiales.

 

LE SOUVENIR FRANÇAIS s’est donné comme objectif de les sauvegarder, car elles sont des éléments essentiels de notre mémoire collective.

 

Pour relever ce défi, LE SOUVENIR FRANÇAIS a besoin de TOUS.

AIDEZ-NOUS à sauvegarder NOTRE mémoire.

AIDEZ-NOUS à sauvegarder VOTRE mémoire. »

 

A Issy-les-Moulineaux, vous retrouverez les quêteurs à l’entrée du cimetière. Soyez généreux ! Le Comité d’Issy-Vanves vous remercie par avance.

 

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Publié le 7 Octobre 2019

Extrait du clip de présentation du Souvenir Français sur You Tube.

Extrait du clip de présentation du Souvenir Français sur You Tube.

Vous l’avez peut-être noté : les journaux parlent de plus en plus du Souvenir Français. Ces derniers mois, Le Parisien a publié plusieurs articles concernant notre association.

Nous allons plus loin maintenant ! Comme l’a récemment indiqué notre Délégué général pour les Hauts-de-Seine, Claude Guy, un jeune adhérent de notre Comité d’Issy-Vanves, Adrien Ramassamy a mis en place différents vecteurs de communication.

Ces vecteurs sont maintenant accessibles depuis ce site :

 

Vous les trouverez tout en bas de cette page, à droite, dans la catégorie « Liens ». Vous trouverez également les liens vers nos sites :

 

  • Site national.
  • Site de la Délégation générale des Hauts-de-Seine.
  • Site de la Réserve Citoyenne du Gouverneur Militaire de Paris.
  • Site de la Délégation générale de Chine et d'Asie.
  • Site de la ville d’Issy-les-Moulineaux.
  • Site de la ville de Vanves.
  • Site du Musée de l’Armée.
  • Site national de l’UNC.
  • Page Facebook du Souvenir Français de notre département.
  • Chaîne Youtube du Souvenir Français de notre département.

 

Bon surf !

 

F. RIGNAULT

Président du Comité d’Issy-Vanves

Délégué général adjoint.

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Publié le 28 Septembre 2019

Rénovation de tombes à Vanves.

Sous l’égide de notre comité, avec l’enthousiasme et le concours financier de la municipalité de Vanves et du comité local de la Légion d’honneur, que nous remercions une nouvelle fois, cinq tombes ont été rénovées au cimetière communal de Vanves par les Etablissements Caruel.

 

Raymond Gautier, soldat de 2e classe du 89e régiment d’infanterie. Mort des suites de ses blessures à l’hôpital de Chatel Guyon le 9 octobre 1914. Né le 21 juin 1890 à Tacoignières dans le département de Seine-et-Oise (arrondissement de Mantes).

Rénovation de tombes à Vanves.

Alexis Franco, soldat de 2e classe du 403e régiment d’infanterie, tué à l’ennemi dans la région de Reims le 16 avril 1917. Né le 14 juillet 1896 à Vanves.

Rénovation de tombes à Vanves.

Charles Boutin, soldat de 2e classe au 1er régiment léger (1er régiment d’infanterie légère). Mort pour la France le 29 octobre 1916, des suites de ses blessures dans l’ambulance 3/75 dans la Somme. Il était né le 16 janvier 1894 à Meudon.

Rénovation de tombes à Vanves.

Louis Guillier, soldat de 2e classe au 70e régiment d’infanterie territoriale, mort des suites de ses blessures le 13 septembre 1914 0 Montdidier, dans la Somme. Il était né à Neuvy-le-Roi (Indre et Loire) le 25 avril 1875.

Rénovation de tombes à Vanves.

Fernand de L’Isle, soldat de 2e classe au 74e régiment d’infanterie, tué à l’ennemi le 17 octobre 1918, dans les Flandres à Ypres (Belgique). Il était né le 6 avril 1891 à Bracquemont dans le département de Seine-Inférieur (Seine Maritime, arrondissement de Dieppe).

Rénovation de tombes à Vanves.

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Publié le 15 Juin 2019

« La République avait dit son refus au nazisme », par Fabien Lavaud.

« Comme chaque année, nous voici réunis pour la commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale.

 

8 mai 1945 : ce jour-là prenait fin en Europe la guerre la plus meurtrière de l’histoire de l’Humanité. Plus de cinquante millions de femmes et d’hommes, dont la moitié était des civils, avaient péri au cours de ce conflit mondial.

 

8 mai 1945 : le général de Lattre de Tassigny signait, au nom de la France, la capitulation de l’Allemagne nazie. La France était ainsi à Berlin, effaçant la défaite de 1940 et l’esprit collaborationniste. Dès le 18 juin 1940, la République avait dit son refus et sa volonté d’agir pour permettre à la France de retrouver sa place au sein des grandes nations, afin d’apporter son message universel et humaniste de liberté, d’égalité et de fraternité.

 

8 mai 1945 : ce jour-là rayonnait donc la victoire des valeurs humanistes et démocratiques sur une idéologie raciste et criminelle, grâce à ces femmes et ces hommes qui avaient accepté l’effacement de leur destin individuel devant celui collectif de la France.

 

Rappelons-nous à ce titre ces mots gravés dans la pierre, au Mémorial de Caen : « La douleur m’a brisé, la fraternité m’a relevé, de ma blessure a jailli un fleuve de liberté ». Ou bien celui de Colombey-les-Deux-Eglises : « Il existe un pacte vingt fois séculaire entre la grandeur de la France et la liberté du monde ». Rappelons-nous également ces paroles du général de Lattre de Tassigny dans son Ordre du Jour n°9 : « Vous avez, par vos efforts, votre ferveur, votre héroïsme, rendu à la Patrie son rang et sa grandeur ».

 

8 mai 2019, 74 ans plus tard. Cette journée nous permet d’honorer tous ces héros tombés au Champ d’Honneur. Les soldats, les résistants, les déportés, les Justes mais aussi tous celles et ceux qui sont venus d’autres continents pour libérer la France de l’occupation nazie.

 

Que faut-il retenir, sinon que la Résistance se conjugue au pluriel, là où le résistant est au singulier ? Son acte traduit un attachement fort à des valeurs dont la perte conduit à une révolte compulsive. En l’occurrence, la poignée de Montoire, qui avait laissé la France hébétée. N’oublions jamais les exécutions du Mont Valérien, celles du Stand de Tir, à deux pas d’ici, la rafle du Vel d’Hiv’, la déportation, les enfants d’Izieu, les massacres des populations, les camps de la mort. Alors le résistant hisse le drapeau de la colère et jette à la face de l’oppresseur son mépris de l’intolérance, de la haine et de la barbarie. Il hurle, tandis que les autres se cloîtrent dans le silence obscur. Il agit car au fond, c’est sa survie qui en dépend.

 

Des actes solitaires, est né l’esprit de résistance.

 

Résister, devenir un résistant, relève de l’indicible, de ce qui fonde en nous le meilleur ou le pire et c’est seulement en passant, ou pas, à l’acte que se révèle notre nature. Et nous : qu’aurions-nous été ? Il est plus facile d’écrire l’Histoire que de la faire et de se poser la question aujourd’hui de ce que nous aurions été.

 

C’est pourquoi devant ce monument érigé pour la mémoire, il nous faut honorer ces femmes et ces hommes qui sont entrés en résistance et même si nous ne acquittons jamais tout à fait de notre dette à leur égard, faisons tout pour que leur sacrifice ne soit pas vain.

 

Permettez-moi de rendre hommage en ce jour au résistant M. Jean-Baptiste Boyer, décédé le 22 janvier dernier à l’âge de 95 ans. Il fut maquisard en Slovaquie contre les troupes nazies. Prisonnier, évadé, il est cité à l’Ordre de l’Armée par le général de Gaulle, le 9 décembre 1944. Après la guerre, il fit carrière à La Poste, où il termina inspecteur général. A Issy-les-Moulineaux, il présidait l’Amicale des Anciens combattants et partisans de Slovaquie. Pensées également à nos militaires en opérations extérieures, qui eux-aussi font face à la barbarie. Souvenons-nous du médecin-capitaine Marc Laycuras, tombé pour la France au Mali lors de l’opération Barkhane le 2 avril dernier. N’oublions pas la résistance de la Brigade des Sapeurs-Pompiers de Paris qui pendant plusieurs heures luttèrent le 15 avril contre l’incendie de Notre Dame de Paris. Ils ont sauvé « La Paroisse de la France », ce joyau gothique du 13e siècle.

 

Soyons vigilants. L’Histoire nous rappelle que les événements peuvent basculer très vite et que nul ne sait comment les choses peuvent finir, d’autant que les armes sont si nombreuses et si monstrueuses par l’ampleur des dégâts qu’elles peuvent occasionner.

 

N’oublions jamais : les idées qui sèment la discorde et l’horreur seront toujours présentes dans le monde et dans nos sociétés.

 

Au nom du souvenir, guettons-les, traquons-les, dénonçons-les avant qu’elles ne grandissent trop et ne nous ramènent dans les ténèbres. Soyons les résistants de la paix au sein de l’Europe. Voilà notre combat du souvenir, du Devoir de Mémoire.

 

Vive la Paix, vive la République, vive la France. »

 

 

Fabien Lavaud,

Président départemental de l’Association des Combattants Volontaires

Membre du bureau du Souvenir Français d’Issy-Vanves.

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Publié le 31 Mars 2019

Réunion annuelle des adhérents du Comité.

Le dimanche 23 mars 2019 s’est déroulée la réunion annuelle des adhérents du Comité du Souvenir Français d’Issy-les-Moulineaux et Vanves.

 

Etaient présents les membres du comité et :

 

  • Monsieur André Santini, député-maire, ancien ministre.
  • Madame Christine Hélary-Olivier, maire-adjoint d’Issy-les-Moulineaux.
  • Madame le colonel Marie-Françoise Goloubtzoff, maire-adjoint de Vanves.
  • Monsieur le lieutenant-colonel Claude Guy, Délégué général de l’association pour les Hauts-de-Seine.
  • Monsieur le général de corps aérien Michel Forget, Grand’Croix de la Légion d’honneur, président d’honneur du Comité.
  • Monsieur le général de brigade aérienne, Jean-Claude Ichac, président honoraire du Comité.
  • Monsieur Jacques Tchirbachian, président de l’UFAC et de l’ANACRA.
  • Monsieur Lucien Martinsky, président de la FNACA.
  • Monsieur Fabien Lavaud, président de l’ACPG.
  • Monsieur André Rabartin, président de l’UNDIVG.
  • Monsieur Christian Poujols, président de l’UNC.
  • Monsieur Jacques Landois, président de la section de Vanves du Souvenir Français.
  • Monsieur Paul Guillaud, président de la Section UNC de Vanves.

 

Un hommage a été rendu à Mademoiselle Marie-Thérèse Borg et à l’adjudant-chef Giacomo Signoroni, tous deux membres du Comité et décédés au cours de l’année 2018 (se reporter aux articles écrits à leur mémoire).

 

Après lectures du rapport financier et du rapport moral, après présentations des actions et des initiatives prises au cours de l’exercice écoulé, de la rénovation de cinq tombes à Vanves et de la sépulture de la famille Marchand à Issy, de la conférence du général Forget sur la guerre d’Algérie, de la quête du Souvenir Français, des quêtes du Bleuet de France, des études et analyses publiées sur ce site Internet, des médailles ont été remises :

 

  • Médaille de bronze pour Jacques Landois.
  • Médaille de vermeil pour le général de brigade aérienne Jean-Claude Ichac.
  • Médaille d’honneur pour Christine Hélary-Olivier, maire-adjoint à Issy-les-Moulineaux.
  • Médaille d’honneur pour Marie-Françoise Goloubtzoff, maire-adjoint à Vanves.

 

Cette réunion se plaçait dans un contexte chargé puisque la veille, la ville d’Issy-les-Moulineaux avait rendu un hommage mérité au général Glavany (qui fut en son temps président d’honneur de notre comité) et à son épouse, par le dévoilement d’une plaque rue Claude Matrat.

 

A la suite de cette réunion, un buffet « déjeunatoire », préparé par Jacques Tchirbachian et toute son équipe a rassemblé les participants à l’espace Savary d’Issy.

 

 

 

CDT (RC) Frédéric Rignault

Président du Comité

Délégué général adjoint.

 

Réunion annuelle des adhérents du Comité.
Réunion annuelle des adhérents du Comité.
Réunion annuelle des adhérents du Comité.
Réunion annuelle des adhérents du Comité.
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Publié le 27 Mars 2019

Hommage au général Glavany.

Ce samedi 23 mars, à 11h00, au bas du 2 rue Claude Matrat à Issy-les-Moulineaux, André Santini, maire, Christine Helary-Olivier, maire-adjoint, Jean Glavany, ancien ministre, et son frère Michel, ont dévoilé une plaque à la mémoire du général de corps aérien Roland Glavany, qui fut, entre autres, le président d’honneur de notre Comité pendant près d’une dizaine d’années.

 

Voilà ce qui est écrit sur cette plaque :

« Le général de corps aérien Roland Glavany (1922-2017), Grand ’Croix de la Légion d’Honneur. Lors de la Seconde Guerre mondiale, il participa à la libération de la Corse, de l’île d’Elbe puis au débarquement en Provence au sein du 1er bataillon de choc. Il fut blessé quatre fois. Pilote d’essais, il fut le premier à franchir Mach II en Europe sur Mirage III A01 en octobre 1958. Il a vécu dans cet immeuble avec son épouse Monique de 1957 à 2017 ».

 

Michel puis Jean Glavany ont ensuite pris la parole. Puis ce fut le tour d’André Santini, ancien ministre, maire d’Issy-les-Moulineaux, vice-président de la Métropole du Grand Paris.

 

« Je suis heureux de vous retrouver aujourd'hui pour rendre hommage au général Roland Glavany, à son épouse Monique, et dévoiler une plaque commémorative en son honneur, à l’initiative de ses amis et voisins copropriétaires et de notre Ville.

Cette plaque rappellera, en façade de son lieu d’habitation, combien il fut un homme d’une grande générosité et d’un courage exemplaire, qui contribua à écrire l’histoire du XXème siècle.

Grand’ Croix de la Légion d’Honneur, le général Glavany, blessé à plusieurs reprises, participa à la libération de la Corse en 1943 et au débarquement de Provence.

Au cours d’une carrière qui force le respect et l’admiration de tous, il fut à la fois pilote d’essai dans l’industrie aéronautique et militaire brillant au sein de l’armée de l’Air. Il devint notamment le premier pilote européen à franchir la vitesse Mach 2.

Ses mémoires, riches d’une vie admirable et singulière et publiés en 2013 sous le titre « Du bataillon de choc au Mirage » furent présentés en notre Hôtel de Ville lors de la commémoration du 70ème anniversaire de la libération de la Corse.

Isséens durant plus de six décennies, Roland et Monique Glavany prirent activement part à notre vie locale, en s’impliquant dans le milieu associatif. Attachés aux valeurs humanistes et altruistes, ils œuvrèrent beaucoup pour les plus défavorisés, notamment par le biais du Café 115.

Le général Roland Glavany fut aussi Président de la Conférence Saint-Vincent de Paul de la paroisse Saint-Benoît, Président départemental de l’association Aide d’Urgence 92, ou encore Président d’Honneur du Comité du Souvenir Français d’Issy-les-Moulineaux-Vanves.

Le courage face à l’adversité, la défense de valeurs humaines essentielles, tel est le message que le général Roland Glavany a incarné. Nous devons nous inspirer de ce héros, de son histoire, il doit être un phare qui aiguille de toute sa lumière les plus jeunes générations dans la tempête et leur transmet le message positif de l’incroyable génie humain au service de la fraternité.

C’est pourquoi je veux saluer la décision de la promotion 2016 de l’Ecole de l’Air de choisir, comme parrain de promotion le général Glavany.

Issy-les-Moulineaux est une terre mouvante qui n’oublie pas son histoire, terre d’accueil et main tendue pour les hommes et les femmes de bonne volonté. Le général Roland Glavany est un grand nom de cette histoire, et c’est avec respect et admiration que notre Ville lui rend hommage aujourd’hui.

J’appelle de mes vœux que cette plaque commémorative rappelle à tous quels furent les nobles engagements du général Roland Glavany.

Je vous remercie ».

 

 

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Publié le 24 Mars 2019

Samedi 6 avril à Chaville : les 20 ans de l’HAMAP !

Le colonel (ER) Joël Kaigre a le plaisir de vous informer que les vingt ans de l’association HAMAP, dont il est le fondateur, se dérouleront le samedi 6 avril 2019, à Chaville, à l’Atrium.

Les festivités commenceront par une table ronde à 17h30, seront suivies d’un cocktail à 19h00 puis d’un concert à 20h30. Pour vous inscrire :

CONCERT : Achat des billets au 01 43 75 44 68 ou ici

TABLE RONDE & COCKTAIL : Entrée gratuite sur inscription au 01 43 75 44 68.

Vous pouvez également vous inscrire sur www.hamap-humanitaire.org

 Venez nombreux !

 

COL Joël KAIGRE, ancien président du Comité de Chaville du Souvenir Français.

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Publié le 28 Janvier 2019

Disparition de Marie-Thérèse Borg.

Nous avons reçu, en cette fin d’année 2018, une triste nouvelle : la disparition de notre adhérente, Mademoiselle Marie-Thérèse Borg.

 

Mademoiselle Borg était née le 15 août 1930 à Paris. Alors qu’elle a 14 ans, elle voit débarquer chez elle les Allemands, à la recherche de son frère aîné, accusé par les nazis d’être un terroriste, c’est-à-dire un résistant. Mais point de frère aîné dans les parages, qui a eu le temps de déguerpir ! Malheureusement, les Allemands décident de prendre en otage le premier jeune venu dans l’immeuble : il s’agit de Wladimir Rygaloff, un jeune homme d’origine russe. Il est aussitôt fusillé en guise de représailles.

 

Mademoiselle Borg se jure alors de conserver la mémoire de ce jeune qui a été sacrifié sur l’autel de la Résistance. C’est ce qu’elle fait en payant une tombe décente. Plus tard, beaucoup plus tard, grâce à Thierry Gandolfo, conservateur du cimetière d’Issy, Mademoiselle Borg viendra nous consulter pour que nous prenions en charge ladite sépulture. Et au passage, elle nous assurera de sa générosité en faisant don au Souvenir Français d’une somme qui nous permet des années d’entretien.

 

Mademoiselle Borg est décédée le 21 décembre 2018. Ses cendres ont été dispersées au jardin du souvenir du cimetière communal. Elle avait 88 ans.

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